L'AP-HP dans les médias

Manifeste pour l’adolescence

31 août 2010

Manifeste pour l’adolescence

[Le Monde, 31 août 2010] « Anorexie ou obésité, mise en danger du corps et addictions : il faut inventer des manières nouvelles d’écouter et de soigner ces souffrances singulières » tel est le sens de la tribune publiée par Le Monde, de Marie-Rose Moro, psychiatre, spécialiste des enfants et des adolescents, chef de service de la Maison des adolescents de l’hôpital Cochin (AP-HP) à Paris et celle d’Avicenne (AP-HP) à Bobigny. Pionnière dans la mise en place de ce concept de maison des adolescents dont le principe est de prendre en charge les jeunes patients dans toutes leurs dimensions somatiques, psychologiques, scolaires, éducatives et psychiatriques, la psychiatre préconise l’écoute, l’échange, la libération de la parole, afin de « pouvoir agir de manière intelligente et sensible, de manière individuelle et collective ».

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800.000 français souffrent d’arythmie

31 août 2010

[TF1, Journal de 20h00, 30/08/2010] 800 000 français souffrent dans notre pays d’arythmie, c’est le trouble cardiaque le plus fréquent chez les adultes, il peut parfois conduire à l’accident vasculaire cérébrale, heureusement de nouveaux traitements prometteurs sont désormais disponibles. Le Pr Xavier Jouven, de l’unité clinique insuffisance cardiaque de l’hôpital européen Georges Pompidou (AP-HP), explique qu’il faut fluidifier le sang pour éviter l’accident vasculaire cérébral, l’efficacité de ces nouveaux traitements va être entre l’aspirine et les anticoagulants et il n’y aura pas à faire de contrôle tous les mois. Rappelons que le traitement anti-coagulant permet de réduire de 70% le risque d’attaque cérébrale.

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Claude Evin et l’AP-HP

30 août 2010

[Le Quotidien du médecin, 30/08/2010] Dans un entretien accordé au Quotidien du médecin, le directeur de l’Agence Régionale de Santé d’Ile-de-France affirme son droit de regard sur la politique de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, premier CHU de France, dont il félicite « l’excellent travail » conduit pour l’élaboration de son plan stratégique, précisant que l’AP-HP « s’est livrée à une  vraie réflexion, en profondeur ». S’agissant de son rôle de tutelle qu il entend exercer pleinement, il assure : « ma position est claire : je n’interviens pas dans les débats internes de l’AP-HP. En revanche, après l’adoption du plan stratégique, j’aurai à élaborer avec la direction générale de l’AP-HP un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens et à approuver un plan global de financement pluriannuel. C’est dans cette optique que j’ai donné au conseil de surveillance un certain nombre de repères sur la manière dont il me semble que l’AP-HP doit s’inscrire dans ses missions ».


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La rentrée scolaire peut être une phobie

30 août 2010

Tous les enfants éprouvent un jour ou l’autre la peur d’aller en classe, peur que généralement ils surmontent. Pourtant, certains n’y parviennent pas et ne peuvent plus se rendre à l’école. C’est ce qu’on appelle la phobie scolaire. Praticien hospitalier dans le service de psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent à l’hôpital Robert Debré (AP-HP), service unique en Ile de France dans sa façon de traiter la phobie scolaire, Marie France Le Heuzey s’y intéresse depuis 30 ans. Elle nous offre son éclairage à travers nos questions.

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Un déferlement de bactéries « indiennes » ?

30 août 2010

Responsable du laboratoire de bactériologie à l’hôpital Bichat-Claude Bernard (AP-HP), le professeur Antoine Andremont décrypte la situation.

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Une superbactérie résiste aux antibiotiques

25 août 2010

Une superbactérie résiste aux antibiotiques

[RTL, "Le choix de Yves Calvi", 25/08/2010] Le Pr Antoine Andremont, du service de bactériologie-virologie de l’hôpital Bichat (AP-HP), est invité à parler de la superbactérie qui résiste aux antibiotiques. Il précise que depuis un demi-siècle on utilise des antibiotiques en médecine humaine et en médecine vétérinaire, les bactéries se sont habituées aux antibiotiques, au fur et à mesure du temps elles sont devenues résistantes aux antibiotiques qui ne sont plus très efficaces. Il y a de temps en temps des microbes qui résistent à tous médicaments et contre lesquels on n’a plus d’antibiotiques adéquats, mais la communauté scientifique est en alerte, la situation est prise avec sérieux et avec un niveau de réponse approprié.

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Entérobactéries multirésistantes

20 août 2010

[Le Monde; Aujourd’hui en France, 20/08/2010] Un second cas de bactérie porteuse du gène NDM-1 a été isolé le 18 août sur une patiente opérée en Inde du Sud et rentrée en France peu après. La patiente a développé une infection urinaire. Elle a été soignée par des antibiotiques connus depuis plus de cinquante ans. Le Professeur Patrice Nordmann, chef du service de microbiologie-virologie de l’hôpital Bicêtre (AP-HP) explique : « il s’agit de 2 molécules des années 1950 considérées comme peu puissantes et que nous n’aurions jamais eu l’idée de donner en première intention ». L’équipe du Pr. Nordmann a mis au point un test détectant le gène de résistance, qui va pouvoir être utilisé dans les hôpitaux.

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Les urgences encombrées

20 août 2010

[LCP-AN Public, Sénat Etat de Santé, 19/08/2010] La fréquentation des urgences a augmenté de 50% entre 1996 et 2006. Le Pr. Pierre Carli, qui dirige le SAMU de Paris (AP-HP), et préside le conseil national de l’urgence hospitalière, situe les causes de cette situation en amont et en aval des services d’urgences : si le public doit éviter de se rendre aux urgences sans discernement, le Pr. Carli constate que ce surcroit de fréquentation s’explique aussi par l’augmentation du nombre de personnes atteintes de maladies chroniques, sujettes aux complications. En aval, il souligne la « relation parfois difficile entre les urgences et l’hôpital, pour trouver de la place dans les services »,  afin de prendre en charge le suivi médical ou chirurgical des patients accueillis aux urgences.  S’agissant des 400 Maisons médicales de garde (MMG) implantées en France, Pierre Carli considère qu’elles « assurent des soins intéressants, mais n’ont pas fait diminuer les encombrements , et ne sont pas moins chères que les urgences » .

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Loi sur les cantines scolaires

20 août 2010

[Europe 1, Le Grand Direct de l’Actu, 18/08/2010] L’équilibre alimentaire dans les cantines scolaires sera cadré par une nouvelle loi applicable début 2011. Invité à réagir, le Pr. Patrick Tounian, pédiatre et nutritionniste à l’hôpital Trousseau (AP-HP), nuance les bénéfices attendus de ces mesures, parmi lesquelles la limitation des fritures, et l’apport de légumes frais et de fromages classiques. Il reconnait l’avantage gustatif des produits frais s’ils sont accommodés de façon créative, mais leur dénie tout avantage nutritionnel. Dans les cantines, les enfants et adolescents ne mangent que ce qui leur plait. Il est essentiel d’en tenir compte pour atteindre l’objectif prioritaire qui est de les nourrir. Le Pr. Tounian, pour qui « l’école ne peut pas  faire l’éducation nutritionnelle des enfants »,  affirme que « si la loi vise à prévenir l’obésité, elle sera inefficace ».

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Le diabète gagne du terrain chez les jeunes

19 août 2010

[L’Humanité Dimanche, 19/08/2010] Chef du service de diabétologie de l’enfant et de l’adolescent à l’hôpital Necker (AP-HP), le Pr. Jean-Jacques Robert constate l’augmentation rapide du nombre de diabètes de type 2, et un abaissement significatif de l’âge auquel la maladie se déclare. Traditionnellement ciblé sur les adultes cumulant des années de mauvaise hygiène de vie, le diabète de type 2  est maintenant considéré comme « transmissible, c’est à dire lié aux habitudes de vie de la famille », explique Jean-Jacques Robert, rappelant qu’il est aussi la conséquence d’une « prédisposition génétique ». Le diabète de type 1, maladie auto-immune, est quant à lui en augmentation moyenne de 3% à 4% chaque année chez les jeunes, et encore plus nettement chez les moins de 5 ans (+ 78% en 10 ans). Si la prédisposition génétique existe, des facteurs environnementaux expliqueraient cette augmentation, sans qu’ils soient encore identifiés formellement. « Vraisemblablement, résume Jean-Jacques Robert, quelque chose dans notre environnement perturbe nos mécanismes de défense » puisqu’on observe une augmentation générale des maladies liées au système immunitaire.

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