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A la recherche d’un patient hospitalisé à l’AP-HP ?

29 juillet 2011

Vous êtes sans nouvelle d’une personne de votre famille ou de votre entourage. La personne âgée prêt de chez vous ne répond plus. Vous avez oublié le nom de l’hôpital où votre mère est hospitalisée ? On pourra peut-être vous répondre au numéro 01 40 27 40 27, 7 jours sur 7 de 8 h 30 à 17 h 30.

Sur simple appel téléphonique, il vous est possible de savoir si un proche ou un membre de votre famille dont vous êtes sans nouvelle est hospitalisé dans un de nos hôpitaux. L’AP-HP peut vous aider à le retrouver. Ce service permet souvent de résoudre des situations difficiles dans l’intérêt du patient mais aussi de sa famille.

Pour retrouver un patient hospitalisé dans les hôpitaux de l’AP-HP, le patient a du au préalable donner son accord. L’AP-HP n’est pas autorisée à divulguer la présence d’un patient dans ses services d’hospitalisation sans son autorisation. En cas de refus de sa part, le service des recherches de patients hospitalisés se contentera de signaler sa présence au sein d’un hôpital de l’AP-HP, sans en préciser le nom, parfois, il se refusera à toute indication. La démarche d’investigation du pôle des recherches de patients hospitalisés concerne également l’identification des patients inconscients, désorientés, amnésiques ou fugueurs.

Un numéro unique à disposition de tous, 7 jours sur 7 de 8 h 30 à 17 h 30 :

01 40 27 40 27

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Un relaxant bientôt testé contre l’alcoolisme

28 juillet 2011

Une étude médicale va être lancée pour déterminer si le Baclofène, un simple cachet contre le torticolis commercialisé depuis 1975, peut stopper durablement l’alcoolisme. Actuellement, ce produit ne dispose en effet d’aucune autorisation de mise sur le marché (AMM) pour traiter l’alcoolisme. L’Afssaps vient d’ailleurs de rappeler qu’ « il n’existe aucune preuve scientifique montrant l’efficacité  de ce produit contre l’alcoolisme ». Pourtant, de nombreux praticiens prennent la responsabilité de le prescrire hors AMM à leurs patients. Renaud de Beaurepaire, Chef de service au groupe hospitalier Paul-Guiraud à Villejuif, estime même qu’il serait « criminel de ne pas prescrire de Baclofène aux alcooliques ». Pour le Pr Michel Lejoyeux, Chef de service de psychiatrie et d’addictologie à l’hôpital Bichat (AP-HP), qui a piloté une enquête auprès de 1 079 patients qui a montré que le nombre de personnes souffrant d’alcoolisme en France était largement sous-estimé, « aucun traitement médicamenteux ne pourra jamais, à lui seul, traiter la dépendance alcoolique. Il faudra toujours y associer une approche relationnelle et psychothérapique. » - Aujourd’hui en France – 28/07 – lire aussi :  Le Figaro – 28/07

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L’anesthésie générale, c’est grave

28 juillet 2011

L’anesthésie générale est généralement source d’angoisse, peur de mourir, de ne pas se réveiller ou au contraire de rester conscient pendant l’opération. « Le risque n’est pas nul, mais il est très faible » assure le Pr André Lienhart, chef du service d’anesthésie-réanimation de l’hôpital Saint-Antoine (AP-HP). Quels sont les risques encourus ? Pour le Dr Olivier Langeron, du service d’anesthésie-réanimation de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP), le plus important tient aux détresses respiratoires, viennent ensuite les allergies aux produits utilisés ainsi que les complications cardiaques. De nombreux progrès ont été fait grâce notamment à la consultation préopératoire, à de meilleurs produits et aux anesthésies loco-régionales. Le Dr Olivier Langeron rappelle tout de même pour conclure « que le risque principal est de ne pas opérer le patient ». – Les Echos – 28/07

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La schizophrénie

28 juillet 2011

Interview du Pr Marion Leboyer, chef du pôle de psychiatrie du CHU Henri Mondor-Chenevier à Créteil (AP-HP), directrice de la Fondation FondaMental, du Pr Pierre Michel Llorca, chef du service de psychiatrie du CHU de Clermont-Ferrand, du Dr Andrei Szoke, psychiatre au centre médico-psychologique du CHU Henri Mondor-Chenevier de Créteil (AP-HP), de Stéphane Jamain, chargé de recherches à l’INSERM, membre de l’équipe de psychiatrie génétique de l’Institut Mondor de Recherches Biomédicales. Emission spéciale schizophrénie. – RFI  (1) (2) – 27/07

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Quel est le lien entre surpoids et démence ?

28 juillet 2011

La chronique « Santé » de Christelle Ballestrero est consacrée au lien entre obésité et démence (de type maladie d’Alzheimer). Un excès graisse entrainerait la fabrication d’une substance toxique et inflammatoire nocive au niveau du cerveau. Une surcharge pondérale peut multiplier par deux à quatre le risque de démence. Ce lien de cause à effet est révélé par une étude suédoise, publiée dans le magazine « Neurologie », conclusion de ces chercheurs : les personnes concernées par un surpoids important ou une obésité ont un risque de démence augmenté de 80%. Précisions du Dr Boris Hansel, de l’hôpital de La Pitié Salpetrière (AP-HP). – France 2 – Télématin – 28/07

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Le café, ça empêche de dormir

27 juillet 2011

Notre sensibilité aux effets néfastes ou bénéfiques du café sur l’organisme est liée à notre patrimoine génétique. Le café agit au niveau cérébral en antagoniste des récepteurs A2A et A1 de l’adénosine, une substance clé dans la fourniture d’énergie à nos cellules. La différence de sensibilité à l’effet de la caféine est due à un polymorphisme génétique c’est-à-dire à des formes différentes d’un même gène. « En fonction de la forme présente chez un individu, il sera ou non sensible à ses incidences sur le sommeil » commente Astrid Nehlig, directrice de recherche à l’Inserm. Elle ajoute «  La prise de 100 mg de caféine, soit l’équivalent d’une tasse de café, augmente la latence de l’endormissement et diminue la qualité du sommeil profond, mais n’affecte pas le sommeil paradoxal qui correspond aux phases de rêves ». – Les Echos – 27/07

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Les antibiotiques, ça fatigue

26 juillet 2011

Même si ils sont très efficaces, les antibiotiques peuvent avoir des effets secondaires, la plupart du temps bénins. Il s’agit généralement de troubles digestifs « La seule chose qu’on puisse faire utilement, c’est de prendre les antibiotiques bien au milieu du repas », recommande le Dr Anne-Claude Crémieux du département : médecine aigue spécialisée à l’hôpital Raymond Poincaré (AP-HP). Elle ajoute , « la tendance actuelle est au raccourcissement de la durée des traitements, notamment pour en limiter les effets secondaires ». On estime que les antibiotiques ont fait progresser l’espérance de vie d’une quinzaine d’années, mais selon diverses études, ils seraient actuellement victime de leur succès. Leur trop grande prescription a vu l’apparition de bactéries résistantes. C’est pourquoi il est important de réduire au strict nécessaire leur utilisation afin de limiter les occasions pour les bactéries de muter. – Les Echos – 26/07

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Dr Jean-Paul Fontaine, urgentiste à l’hôpital Saint-Louis (AP-HP)

26 juillet 2011

« Un département d’aval à prise en charge polyvalente pour désengorger les urgences » – Un travail de fond mené aux hôpitaux Laribosière (AP-HP) et Saint-Louis (AP-HP) a tenté de cerner les causes réelles de l’encombrement des urgences afin de faciliter l’accès aux lits d’hospitalisation pour les patients poly-pathologiques. Pour le Dr. Fontaine, à travers cette étude, « nous souhaitons établir un tableau de bord général par pôle et par service pour disposer d’une analyse fine des besoins aux urgences ». La création d’un département d’aval « permettrait peut-être de régler en partie l’un des premiers maux majeurs des urgences : le malade dans le mauvais lit ». – Hospimedia.fr – 25/07

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L’AP-HP lance une évaluation des médecines dites complémentaires

26 juillet 2011

Dans le cadre du plan stratégique 2010-2014, les établissements de l’AP-HP se penchent sur les médecines complémentaires, à savoir l’ostéopathie, l’acupuncture, l’homéopathie ou l’hypnose. « Il y a une vraie demande des patients » explique le Pr. Jean-Yves Fagon chef de service réanimation médicale de l’hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP). Le but de l’AP-HP est de faire un état des lieux quantitatif et qualitatif de l’offre existante. Pour l’ostéopathie, l’objectif à court terme est de lancer 5 ou 6 projets permettant de répondre à l’appel d’offres des programmes hospitaliers de recherche clinique (PHRC) en incitant les équipes pratiquantes à mettre en place des essais cliniques comparatifs. – Le Monde – 26/07

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Enfin du temps pour bien dormir !

26 juillet 2011

Comment profiter des vacances pour retrouver un sommeil paisible et réparateur ? Réponses avec le Pr Damien Léger, de l’unité fonctionnelle : exploration et prise en charge des troubles du sommeil et de la vigilance à l’Hôtel-Dieu (AP-HP) et président de l’Institut national du sommeil et de la vigilance. Celui-ci précise les préalables pour un bon sommeil et donne quelques conseils. Le Figaro Magazine 22/07

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